Nicolas DIETERLE

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L’histoire de la famille de Nicolas Dieterlé est marquée par le protestantisme. Ses grands-parents paternels, missionnaires en Afrique pendant trente ans, et ses grands-parents maternels étaient d’ardents défenseurs de la foi protestante.

Son enfance se passe en Afrique, au Ghana puis au Cameroun dans un hôpital de brousse de l’église protestante où son père est chirurgien. Il fait ses études secondaires à Grenoble. Il est passionné de lecture, de dessin et de musique classique.

Des textes de son journal personnel de 1981-1982, construit autour de deux voyages en Irlande et à New York, montrent son « mal-vivre » dans les grandes villes, ce qui vaut aussi pour Paris où il vient de s’installer. En 1981, il entreprend des études en histoire de l’art, puis entre à l’Institut d'études politiques dont il obtient le diplôme en 1986.

Il fait son objection de conscience dans un centre de documentation (1987-1989), puis débute en 1989 une vie professionnelle difficile comme journaliste indépendant. Il rédige des piges pour des parutions de divers types (économiques, universitaires…).

En 1991, il expose deux fois certaines de ses œuvres, la première fois, de façon indépendante au Foyer de la rue de Vaugirard et ensuite en Bretagne avec d’autres jeunes peintres. Ce sont les seules expositions qui auront lieu de son vivant.

En 1994-1995, il est rédacteur en chef adjoint de Valeurs vertes, journal spécialisé sur l’environnement. Il refuse alors une proposition d’embauche stable et la sécurité matérielle, faisant le choix de continuer à consacrer la plus grande partie de son temps à l’écriture et au dessin. Il collabore à Témoignage chrétien et à d’autres parutions religieuses et, dans les derniers mois de sa vie, à la revue Actualité des religions.

En 1994 et 1997, il retourne pour de brefs séjours en Afrique : au Bénin, puis au Cameroun.

En mars 2000, il s’installe dans le sud-est de la France et commence à préparer une biographie de Novalis.

Nicolas Dieterlé s’est donné la mort le 25 septembre 2000.